L'investissement résidentiel (logement) (avec schéma)

L'article mentionné ci-dessous fournit des notes rapides sur l'investissement résidentiel (logement).

L'investissement dans le logement est beaucoup plus risqué que d'avoir un dépôt fixe dans une banque.

La raison en est que les prix des maisons et des appartements augmentent la plupart du temps, mais ils restent parfois constants, voire baissent, comme en période de récession.

Nul doute qu'une banque fournit l'essentiel des fonds nécessaires à l'achat d'une maison.

Mais le propriétaire supporte le risque, car il (elle) est responsable du remboursement du prêt, quel que soit le prix du marché de la maison.

L'effet des variations de taux d'intérêt et des avantages fiscaux:

La demande de maisons et d'appartements dépend dans une large mesure du taux d'intérêt réel. Pour la plupart des gens qui achètent des maisons en contractant un emprunt, le taux d’intérêt correspond au coût du prêt. Certaines personnes n'empruntent pas d'argent pour acheter des maisons. Pour eux aussi, le taux d'intérêt affecte la décision d'acheter ou de construire des maisons.

La raison en est que le taux d’intérêt est le coût d’opportunité de la détention de leur patrimoine dans le logement (un actif réel) plutôt que dans des actifs financiers tels que des obligations ou des dépôts bancaires. Une baisse du taux d'intérêt augmente donc la demande de maisons, les prix des maisons et le volume des investissements résidentiels par période. Ce point est illustré à la Fig. 18. 4.

Un aspect attrayant de l'investissement dans le logement est que les intérêts hypothécaires sont déductibles des impôts. C'est pourquoi, même si le taux d'intérêt augmente, les gens achètent des maisons.

L’investissement dans le logement résidentiel est une forme d’investissement privilégié par les impôts dont bénéficient la plupart des Indiens. Un investisseur peut déduire les paiements d'intérêts sur son hypothèque et de l'impôt sur la fortune, tel que l'impôt sur les sociétés, lorsqu'il considère son revenu aux fins de l'impôt. En outre, le gain en capital résultant de la possession de la maison n’est pas imposé tant que celui-ci n’est pas vendu.

Même dans ce cas, la plus-value tirée de la vente de leur maison (jusqu’à 5 000 roupies pour un couple marié) n’est pas du tout imposée. Si ces avantages fiscaux liés à la propriété du logement étaient supprimés, les prix du logement chuteraient fortement à court terme (pendant laquelle l'offre est compilée de manière inélastique).

Ce point est illustré à la Fig. 18.5. L'élimination des préférences fiscales pour le logement aura pour effet de faire baisser la courbe de la demande de logements et entraînera donc une baisse du prix du logement à court terme.

 

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