Term Term sur l'analyse de la courbe d'indifférence | Demande du consommateur | Économie

Vous trouverez ci-dessous un exposé sur l’analyse de la courbe d’indifférence pour les classes 9, 10, 11 et 12. Trouvez des paragraphes, des exposés à court et à long terme sur «l’analyse de la courbe d’indifférence», spécialement destinés aux étudiants en commerce.

Document sur l'analyse des courbes d'indifférence


Contenu du papier à terme:

  1. Document de travail sur l'approche de la courbe d'indifférence
  2. Term Term Paper sur Que sont les courbes d'indifférence?
  3. Term Term Paper sur les propriétés des courbes d'indifférence
  4. Term Term Paper sur les courbes d'indifférence des substituts parfaits et des compléments parfaits
  5. Mémoire sur l'équilibre du consommateur: maximiser la satisfaction
  6. Mémoire sur les trois théorèmes de demande basés sur l'analyse de la courbe d'indifférence
  7. Mémoire sur la dérivation de la courbe de demande individuelle à partir de l'analyse de la courbe d'indifférence
  8. Document de travail sur l'analyse de la courbe de supériorité de l'indifférence
  9. Résumé de l'article sur l'analyse de la courbe d'indifférence «Le vieux vin dans une nouvelle bouteille»?
  10. Document de travail sur l'analyse de la critique de la courbe d'indifférence

Une théorie alternative populaire de la demande des consommateurs est l’analyse de la courbe d’indifférence qui fait l’objet du présent article. La technique des courbes d'indifférence a d'abord été inventée par un économiste classique, Edgeworth, mais il ne s'en est servi que pour montrer les possibilités d'échange entre deux personnes et non pour expliquer la demande du consommateur.

Deux économistes anglais, JR Hicks et RG D. Allen, dans leur article désormais bien connu intitulé "Reconsidération de la théorie de la valeur" critiquaient sévèrement l'analyse de l'utilité de Marshall fondée sur la mesure cardinale de l'utilité et mettaient en avant l'approche de la courbe d'indifférence utilitaire ordinale pour expliquer le comportement du consommateur. En 1939, Hicks reproduisit la théorie de la courbe d'indifférence de la demande des consommateurs dans son livre «Value and Capital», modifiant quelque peu la version du document original.

Term Paper # 1. Approche de la courbe d'indifférence :

La méthode de la courbe d'indifférence a été modifiée pour remplacer l'analyse d'utilité marginale de la demande. La méthode de la courbe d'indifférence cherche à dériver toutes les règles et lois relatives à la demande du consommateur pouvant être dérivées de l'analyse de l'utilité fondamentale. Dans le même temps, les inventeurs et les partisans de la nouvelle méthode affirment que leur analyse repose sur des hypothèses moins nombreuses et plus raisonnables.

L'analyse de la courbe d'indifférence a toutefois retenu certaines des hypothèses de l'analyse de l'utilité fondamentale de Marshall. Ainsi, l'approche de la courbe d'indifférence, à l'instar de l'ancienne approche d'utilité fondamentale, suppose que le consommateur possède une "information complète" sur tous les aspects pertinents de l'environnement économique dans lequel il se trouve. Par exemple, les prix des biens, les marchés sur lesquels ils sont disponibles, la satisfaction à en tirer, etc., sont tous connus du consommateur.

De plus, on suppose que le consommateur agit rationnellement en ce sens que, compte tenu des prix des biens et du revenu monétaire, il choisira la combinaison parmi les diverses combinaisons possibles lui donnant une satisfaction maximale. De plus, l'hypothèse de «continuité» a également été retenue par la méthode de la courbe d'indifférence de Hicks-Allen. L’hypothèse de continuité signifie que les consommateurs sont capables de commander ou de classer toutes les combinaisons de produits imaginables en fonction de la satisfaction qu’elles procurent.

L’approche fondamentale de l’analyse de courbe d’indifférence consiste à abandonner le concept d’utilité cardinale et à adopter le concept d’utilité ordinale. Selon les partisans de la théorie des courbes d'indifférence, l'utilité est une entité psychique et ne peut donc être mesurée en termes cardinaux quantitatifs. En d'autres termes, l'utilité d'être un sentiment psychologique n'est pas quantifiable.

Le concept d'utilité cardinale, selon les exposants de la théorie de la courbe d'indifférence, est donc intenable. D'autre part, l'hypothèse d'utilité ordinale, selon eux, est tout à fait raisonnable et réaliste. L'utilité ordinale implique que le consommateur est capable de simplement "comparer les différents niveaux de satisfaction".

En d’autres termes, selon l’hypothèse d’utilité ordinale, le consommateur peut ne pas être en mesure d’indiquer le nombre exact d’utilitaires qu’il tire de produits de base ou de toute combinaison de ceux-ci, mais il est capable de juger si la satisfaction obtenue d’un bien ou d’une une combinaison de biens est égale, inférieure ou supérieure à une autre.

Pour dériver la théorie du comportement du consommateur, il suffit de supposer que le consommateur est capable de classer ses préférences de manière cohérente. Ainsi, l’analyse de la demande par la courbe d’indifférence repose sur l’hypothèse de préférence-indifférence. Cela signifie que si le consommateur se voit présenter un certain nombre de combinaisons de produits différentes, il peut les commander ou les classer selon «l'échelle des préférences».

Si les différentes combinaisons sont marquées A, B, C, D, E, etc., le consommateur peut dire s'il préfère A à B, ou B à A, ou s'il est indifférent entre elles. De même, il peut indiquer sa préférence ou son indifférence entre toute autre paire de combinaisons. Le concept d’utilité ordinale implique que le consommateur ne peut aller au-delà de sa préférence ou de son indifférence. En d'autres termes, si un consommateur préfère préférer A à B, il ne peut pas dire de combien il préfère A à B.

Ainsi, dans l’hypothèse d’utilité ordinale, le consommateur ne peut pas dire les «différences quantitatives» entre différents niveaux de satisfaction; il peut simplement les comparer «qualitativement», c'est-à-dire qu'il peut simplement juger si un niveau de satisfaction est supérieur, inférieur ou égal à un autre.

En outre, selon les partisans de la méthode de la courbe d'indifférence, il n'est même pas nécessaire de définir «quelle combinaison de produits est préférable à un autre» pour établir des lois concernant le comportement du consommateur. Il suffit de supposer que le consommateur est en mesure de dire si une combinaison de produits lui procure une satisfaction plus grande, égale ou moindre qu'une autre.

On peut noter que le consommateur formule son échelle de préférences indépendamment des prix du marché des biens en ne tenant compte que de la satisfaction qu'il espère obtenir de diverses combinaisons de biens. Dans l'échelle de préférences du consommateur, certaines combinaisons occuperont la même place, c'est-à-dire que le consommateur sera indifférent entre elles. Les combinaisons occupant une place plus élevée dans l'échelle seront préférées aux combinaisons occupant des positions plus basses dans l'échelle.

En outre, l'analyse de la courbe d'indifférence suppose que les relations de préférence et d'indifférence sont «transitives». La transitivité des relations de préférence ou d’indifférence signifie que si le consommateur préfère A à B et B à C, il préférera également A à C et de même, s’il est indifférent entre A et B et entre B et C, il sera également indifférent entre A et C.

Term Paper # 2. Que sont les courbes d'indifférence?

L’outil de base de l’analyse ordinale de la demande de Hicks-Allen est la courbe d’indifférence qui représente toutes les combinaisons de biens qui donnent la même satisfaction au consommateur. Étant donné que toutes les combinaisons sur une courbe d'indifférence donnent une satisfaction égale au consommateur, il sera indifférent entre elles, c'est-à-dire qu'il importera peu de celle qu'il obtiendra. En d'autres termes, toutes les combinaisons des produits situés sur la courbe d'indifférence du consommateur sont également souhaitables ou également préférées par lui.

Pour comprendre les courbes d'indifférence, il est préférable de commencer par des calendriers d'indifférence. Le tableau 8.1 présente deux calendriers d'indifférence. Dans chaque liste, les quantités de produits X et Y dans chaque combinaison sont telles que le consommateur est indifférent parmi les combinaisons de chaque liste. Dans l'annexe 1, le consommateur doit commencer avec 1 unité de X et 12 unités de Y.

On demande maintenant au consommateur de dire quelle quantité de bien Y il sera prêt à abandonner pour le gain d’une unité supplémentaire de X afin que son niveau de satisfaction reste le même. Si le gain d'une unité de X le compense entièrement pour la perte de 4 unités de Y, la combinaison suivante de 2 unités de X et de 8 unités de Y (2X + 8Y) lui donnera autant de satisfaction que la combinaison initiale ( 1X + 12Y).

De même, en demandant au consommateur quelle part de Y il sera disposé à renoncer à des augmentations successives de son stock de X afin que son niveau de satisfaction reste inchangé, nous obtenons les combinaisons 3X + 5Y, 4X + 3Y et 5X + 2Y, dont chacun procure la même satisfaction que la combinaison 1X + 12Y ou 2X + 8Y. Étant donné que sa satisfaction est la même quelle que soit la combinaison de produits de la liste qui lui est proposée, il sera indifférent parmi les combinaisons de deux produits inclus dans la liste.

Dans l'annexe II, le consommateur a initialement 2 unités de X et 14 unités de Y. En demandant au consommateur quelle quantité de Y il sera disposé à abandonner pour les ajouts successifs de X dans son stock afin que sa satisfaction reste égale à ce qu'il dérive de la combinaison initiale (2X + 14Y), nous obtenons les combinaisons 3X + 10Y, 4X + 7Y, 5X + SY et 6X + 4Y. Ainsi, chacune des combinaisons de la liste II sera également souhaitable pour le consommateur et il sera indifférent entre elles. Toutefois, il convient de garder à l’esprit que le consommateur préférera toute combinaison de l’annexe II à toute combinaison de l’annexe I.

C’est-à-dire que toute combinaison de l’annexe II lui donnera plus de satisfaction que toute combinaison de l’annexe I. C’est parce qu’il est supposé qu’un produit est préférable à un produit moindre (en d’autres termes, la plus grande quantité d’un produit donne une plus de satisfaction individuelle que la moindre quantité de celle-ci). La combinaison initiale dans le tableau II contient plus des deux produits que la combinaison initiale dans le tableau I. Le premier donnera donc plus de satisfaction au consommateur que le second.

Or, puisque chacune des autres combinaisons du tableau d'indifférence II fournit la même satisfaction que la combinaison initiale (2X + 14Y) du tableau et que chacune des autres combinaisons du tableau d'indifférence I donne la même satisfaction que la combinaison initiale (1X + 12Y ), toute combinaison de l’annexe II sera préférée (produira davantage de satisfaction que) toute combinaison de l’annexe I.

Maintenant, nous pouvons convertir les calendriers d'indifférence en courbes d'indifférence en traçant les diverses combinaisons sur un papier graphique. Sur la Fig. 8.1, une courbe d'indifférence IC est dessinée en traçant les différentes combinaisons du tableau d'indifférence I. La quantité de bien X est mesurée sur l'axe horizontal et la quantité de bien Y est mesurée sur son axe vertical.

Comme dans un programme d'indifférence, les combinaisons reposant sur une courbe d'indifférence seront également souhaitables pour le consommateur, c'est-à-dire lui donneront la même satisfaction. La finesse et la continuité d'une courbe d'indifférence signifient que les marchandises en question sont supposées parfaitement divisibles. Si le tableau d'indifférence II est également converti en courbe d'indifférence, celle-ci se situera au-dessus de la courbe d'indifférence IC.

Toute combinaison sur une courbe d'indifférence supérieure sera préférée à toute combinaison sur une courbe d'indifférence inférieure. Il est donc clair que la courbe d'indifférence située au-dessus et à droite d'une courbe d'indifférence indiquera un niveau de satisfaction supérieur à celui-ci. On peut noter que, bien qu’une courbe d’indifférence indique toutes les combinaisons de deux produits qui procurent une satisfaction égale au consommateur, elle n’indique pas exactement à quel degré de satisfaction le consommateur tire de ces combinaisons. En effet, le concept d’utilité ordinale n’implique pas la mesurabilité quantitative de l’utilité. Par conséquent, aucune tentative n'est faite pour identifier une courbe d'indifférence par la quantité ou le degré de satisfaction qu'elle représente.

Une description complète des goûts et des préférences du consommateur peut être représentée par une carte d'indifférence composée d'un ensemble de courbes d'indifférence. Étant donné que le champ dans un diagramme en deux dimensions contient un nombre infini de points représentant chacun une combinaison de produits X et Y, il existe un nombre infini de courbes d'indifférence, chacune passant à travers des combinaisons de produits également souhaitables pour le consommateur.

La Fig. 8.2 montre une carte d'indifférence d'un consommateur composée de cinq courbes d'indifférence. Le consommateur considère que toutes les combinaisons de la courbe d'indifférence I lui donnent des satisfactions égales. De même, toutes les combinaisons reposant sur la courbe d'indifférence II fournissent la même satisfaction, mais le niveau de satisfaction sur la courbe d'indifférence II sera supérieur au niveau de satisfaction sur la courbe d'indifférence L. De même, toutes les courbes d'indifférence supérieures, III, IV et V représentent des niveaux de satisfaction de plus en plus élevés.

Il est important de se rappeler que, si le consommateur préfère toute combinaison sur une courbe d'indifférence supérieure à toute combinaison sur une courbe d'indifférence inférieure, il est impossible de dire à quel point il préfère une combinaison à une autre. En d’autres termes, une courbe d’indifférence supérieure représente un niveau de satisfaction supérieur à une courbe d’indifférence inférieure, mais il est impossible d’indiquer «combien plus élevé».

En effet, le système de courbes d'indifférence est basé sur le concept d'utilité ordinale selon lequel le consommateur ne peut constater que les différences «qualitatives» dans ses différents niveaux de satisfaction. Il n'est pas possible pour le consommateur de "spécifier" des différences "quantitatives" dans ses différents niveaux de satisfaction (c'est-à-dire par combien plus ou par moins ne peut pas être déclaré par lui).

Par conséquent, dans une carte d'indifférence, les courbes d'indifférence supérieures et suivantes peuvent être désignées par toute série ascendante, 1, 3, 7, 9…; ou 1, 4, 6, 8, 13…; ou 1, 2, 5, 8, 10…; etc., l’ampleur de ces différents nombres et les différences quantitatives entre eux n’ayant aucune pertinence. Il est plus courant de qualifier les courbes d'indifférence par des nombres ordinaux I, II, III, IV, V, comme indiqué à la Fig. 8.2.

Une carte d'indifférence d'un consommateur représente, comme indiqué précédemment, ses goûts et ses préférences pour les deux produits et ses préférences entre différentes combinaisons de ceux-ci. En d'autres termes, une carte d'indifférence représente l'échelle de préférences du consommateur. L’échelle des préférences d’analyse de la courbe d’indifférence remplace le programme d’utilité de Marshall. Tant que les goûts et les préférences des consommateurs resteront inchangés, la carte de l’indifférence restera la même.

Si les goûts et les préférences du consommateur sont modifiés, une nouvelle carte d'indifférence correspondant aux nouveaux goûts et préférences devra être établie. Si, par exemple, un bon Y est un œuf et un bon X est un pain, et si le médecin nous conseille de consommer plus d'œufs pour vaincre certaines maladies, la forme de toutes ses courbes d'indifférence changera et sa carte d'indifférence devra être redessinée. . Comme le conseil du médecin intensifiera le désir d'œufs de notre consommateur, il abandonnera désormais une quantité d'œufs moins importante qu'auparavant pour un supplément de pain donné.

Term Paper # 3. Propriétés des courbes d'indifférence :

Nous passons maintenant à la discussion sur les propriétés ou attributs que possèdent normalement les courbes d’indifférence. Il serait utile de mentionner d’abord les hypothèses concernant la psychologie du consommateur, qui sont généralement formulées (au moins implicitement) dans l’analyse de courbes d’indifférence.

1. Mieux vaut un produit que moins:

Il est supposé que le consommateur préférera toujours une plus grande quantité d'un produit à une plus petite quantité de ce dernier, à condition que les autres produits à sa disposition restent inchangés. Ceci est une hypothèse très raisonnable et réaliste. Cette hypothèse implique que le consommateur ne reçoit aucun produit en quantité excessive.

Lorsqu'un consommateur est surapprovisionné ou saturé en un produit, il préférera une quantité inférieure de ce produit à une quantité supérieure. On suppose donc que le consommateur n’a pas encore atteint le point de satiété dans la consommation d’un bien. Cette hypothèse est donc connue sous le nom d’hypothèse de non-satiété.

2. Les préférences ou indifférences d'un consommateur sont transitives:

Supposons qu'il y ait trois combinaisons de deux biens; A, B et C. Si le consommateur est indifférent entre A et B et également entre B et C, il est alors supposé qu'il le sera également entre A et C. Cette condition implique que les goûts du consommateur sont assez cohérents. Cette hypothèse est appelée hypothèse de transitivité.

3. Taux marginal de substitution décroissant:

Dans l’analyse de la courbe d’indifférence, on suppose le principe de la diminution du taux marginal de substitution. En d'autres termes, on suppose que, à mesure que de plus en plus d'unités de X sont substituées à Y, le consommateur sera disposé à renoncer à de moins en moins d'unités de Y pour chaque unité supplémentaire de X, ou lorsqu'un nombre croissant de Y sera substitué pour X, il sera disposé à abandonner successivement de moins en moins d'unités de X pour chaque unité supplémentaire de Y.

Cette règle relative au comportement du consommateur est décrite comme le principe du taux de substitution marginal et décroissant. Comme on l'a vu plus haut, ce principe découle de la nécessité logique de supposer que certains besoins sont satiables et que divers biens ne sont pas des substituts parfaits les uns des autres.

Nous allons maintenant déduire des hypothèses susmentionnées les propriétés importantes des courbes d'indifférence normales ou typiques.

Propriété I. Courbes d'indifférence inclinées vers la droite:

Cette propriété implique qu'une courbe d'indifférence a une pente négative. Cette propriété découle de l'hypothèse que plus d'un produit est meilleur que moins. La courbe d'indifférence étant inclinée vers le bas, cela signifie que lorsque le montant d'un bien de la combinaison est augmenté, le montant de l'autre bien est réduit.

Cela doit être le cas si le niveau de satisfaction doit rester le même sur une courbe d'indifférence. Si, par exemple, la quantité de bien X est augmentée dans la combinaison alors que la quantité de bien Y reste inchangée, la nouvelle combinaison sera préférable à celle d'origine et les deux combinaisons ne se trouveront donc pas sur la même courbe d'indifférence.

Un peu de réflexion montrera qu’une courbe d’indifférence sur laquelle reposent les combinaisons de deux produits qui procurent la même satisfaction au consommateur ne peut pas prendre une forme autre que celle qui descend à droite. Si la courbe d'indifférence avait la forme d'une droite horizontale (parallèle à l'axe des X), comme dans la Fig. 8.5, cela signifierait que la quantité du bien X était augmentée, tandis que la quantité du bien Y restait la même, le consommateur resterait indifférent entre les différentes combinaisons. Oui, mais cela ne peut pas être le cas si notre hypothèse est préférable de conserver davantage une marchandise.

Selon l'hypothèse, mieux vaut un produit que moins, le consommateur préfère toujours une plus grande quantité d'un produit à la plus petite quantité, d'autres éléments étant donnés. Sur la figure 8.5, dans diverses combinaisons telles que A, B, C et D sur la courbe d'indifférence IC, alors que la quantité de bien X est successivement plus grande, la quantité de bien Y reste inchangée (= ON). Si le consommateur doit préférer une plus grande quantité de bien X à une plus petite quantité, comment peut-il être indifférent entre les combinaisons A, B, C et D, etc. Il est donc conclu que la courbe d'indifférence ne peut être une ligne droite horizontale.

De même, la courbe d'indifférence ne peut pas être une ligne droite verticale, car une ligne droite verticale signifierait que, même si la quantité de bien Y augmente dans la combinaison, la quantité de bien X reste la même. Ainsi, sur la figure 8.6, une ligne droite verticale IC est dessinée sur laquelle sont représentées les combinaisons A, B, C, D et E.

Bien que toutes ces combinaisons contiennent la même quantité de X, la quantité de Y est successivement plus grande. Ainsi, les combinaisons A, B, C, D, etc. ne donneraient pas le même degré de satisfaction au consommateur et ne pourraient donc pas être les points d’une courbe d’indifférence. Nous concluons donc que la courbe d'indifférence ne peut pas non plus être une ligne droite verticale.

Une troisième possibilité pour une courbe consiste à monter en pente vers la droite, comme indiqué dans la Fig. 8.7. Mais la courbe d'indifférence ne peut pas être de cette forme aussi. Une courbe ascendante signifie que les quantités des deux marchandises augmentent à mesure que l'on se déplace vers la droite le long de la courbe. Si la courbe d'indifférence était inclinée vers le haut à droite, cela signifierait que la combinaison qui contient plus des deux produits donnait la même satisfaction au consommateur que la combinaison qui contenait des quantités moindres des deux produits. Ceci est clairement invalide compte tenu de notre hypothèse que plus d'un produit est meilleur que moins. Il s'ensuit donc que la courbe d'indifférence ne peut pas être ascendante vers la droite.

La dernière possibilité pour la courbe est qu’elle descende vers la droite et c’est la forme que la courbe d’indifférence peut raisonnablement prendre. Une courbe d'indifférence représente les combinaisons qui donnent le même degré de satisfaction au consommateur et il est donc indifférent entre elles.

Pour qu'un consommateur obtienne la même satisfaction des différentes combinaisons d’une courbe et maintienne ainsi son indifférence entre elles, il faut réduire la quantité de bien X, puis augmenter celle-ci. Et c'est ce qu'indique une courbe descendante. Une courbe descendante signifie qu'à chaque augmentation de la quantité X, il y a une diminution correspondante de la quantité de Y. Lorsque vous vous déplacez vers la droite sur une telle courbe, les différentes combinaisons qui y figurent contiendront successivement une quantité plus grande de X, mais quantité successivement plus petite de Y.

Ainsi, la satisfaction du consommateur peut rester la même et il peut être indifférent entre les différentes combinaisons sur une courbe qui descend. Nous concluons donc que la courbe d'indifférence est inclinée vers la droite. La pente de la courbe d'indifférence en ses différents points dépendra de la quantité de bien Y que le consommateur est prêt à abandonner pour une unité supplémentaire de bien X.

Propriété II. Les courbes d'indifférence sont convexes à l'origine:

Une autre propriété importante des courbes d'indifférence est qu'elles sont généralement convexes à l'origine. En d'autres termes, la courbe d'indifférence est relativement plate dans sa partie droite et relativement plus raide dans sa partie gauche. Cette propriété des courbes d'indifférence découle de l'hypothèse d'un taux de substitution marginal décroissant, à savoir que le taux de substitution marginal de X pour Y (MRS xy ) diminue au fur et à mesure que X se substitue de plus en plus à Y.

Seule une courbe d'indifférence convexe peut signifier un taux de substitution marginal décroissant de X pour Y. Si la courbe d'indifférence était concave par rapport à l'origine, cela impliquerait que le taux de substitution marginal de X pour Y augmente à mesure que l'on substituait de plus en plus de X à Y, comme indiqué à la Fig. 8.8 (a).

La figure 8.8 (a) montre clairement que plus le nombre de X acquis est important, plus le consommateur est disposé à se séparer de plus en plus de X, c’est-à-dire de MRS. de X est substitué à Y. Cela, la courbe d'indifférence concave montre une augmentation de MRS xy est également évident de la Fig. 8.8 (b).

Comme nous savons que la pente en un point de la courbe d'indifférence indique le taux marginal de substitution de X pour Y (MRS) en ce point, on verra que la pente au point E de la courbe d'indifférence IC est plus grande qu'à point A (la tangente en E est plus raide que la tangente en A). Il en résulte que MRS xy est plus grand en E que en A sur la courbe d'indifférence IC. En d’autres termes, comme plus de X a été substitué à Y, MRS xy a augmenté.

Les figures 8.8 (a) et 8.8 (b) ci-dessus ont été établies pour montrer que si les courbes d'indifférence étaient concaves par rapport à l'origine, cela signifierait que le taux marginal de substitution de X pour Y augmente à mesure que le consommateur obtient de plus en plus plus de X à la place de Y. Mais cela contrevient clairement à notre hypothèse fondamentale sur le comportement du consommateur, selon laquelle MRS décline à mesure que le consommateur se substitue de plus en plus à X pour Y. Si le principe du taux de substitution marginal décroissant est valable, alors l'indifférence courbe ne peut pas être concave à l'origine.

De même, la courbe d'indifférence ne peut être linéaire, sauf lorsque les biens sont des substituts parfaits. Une courbe d'indifférence de ligne droite signifierait que MRS xy reste constant au fur et à mesure que davantage d'unités de X sont acquises à la place de Y. Comme le montre la Fig. 8.9, sur une courbe d'indifférence de ligne droite, la quantité de Y que le consommateur est disposé à donner up pour chaque unité supplémentaire de X reste identique alors que de plus en plus de X est substitué à Y, c'est-à-dire que MRS reste constant.

Puisque MRS est égal à la pente de la courbe d'indifférence en un point situé sur elle, et parce qu'une ligne droite a la même pente, la courbe d'indifférence de ligne droite signifiera donc toujours la même MRS xy . Mais, comme indiqué ci-dessus, MRS xy ne peut pas rester constant sauf lorsque les marchandises sont des substituts parfaits. Le comportement du consommateur normal révèle que, lorsque les produits ne sont pas des substituts parfaits, MRS xy tombe généralement lorsque davantage de produits X sont substitués à Y. Il est donc conclu que la courbe d'indifférence ne peut normalement pas être une ligne droite.

La troisième possibilité pour la courbe d'indifférence à cet égard est qu'elle peut être convexe à l'origine et c'est la forme que possèdent normalement les courbes d'indifférence. En effet, les courbes d’indifférence convexes à l’origine sont conformes au principe de diminution du taux marginal de substitution de X à Y. Comme le montre la Fig. 8.4, lorsque la courbe d’indifférence est convexe à l’origine, MRS diminue à mesure que X est substitué à Y. Nous concluons donc que les courbes d'indifférence sont généralement convexes à l'origine.

Notre hypothèse concernant la diminution de MRS xy et la convexité des courbes d'indifférence est basée sur l'observation du comportement réel du consommateur normal. Lorsque nous aborderons l’équilibre du consommateur, nous verrons que des courbes d’indifférence concaves ou droites à partir de l’origine suggèrent un comportement du consommateur contraire à celui observé dans la vie réelle.

Si les courbes d'indifférence étaient concaves ou droites, le consommateur succomberait à la monomanie, c'est-à-dire qu'il n'achèterait et ne consommerait qu'un seul bien. Nous savons que dans le monde actuel, les consommateurs n'achètent ni ne consomment un seul bien. C'est pour cette raison que nous rejetons les courbes d'indifférence de formes concaves ou droites et supposons que les courbes d'indifférence sont normalement convexes à l'origine.

Le degré de convexité d'une courbe d'indifférence dépend du taux de chute du taux marginal de substitution de X pour Y. Lorsque deux biens sont des substituts parfaits, la courbe d'indifférence est une droite sur laquelle le taux marginal de substitution reste constant. .

Une courbe d'indifférence en ligne droite de substituts parfaits est illustrée à la Fig. 8.9. Plus les deux biens sont interchangeables, plus la courbe d'indifférence se rapproche de la ligne droite, de sorte que, lorsque les deux biens sont des substituts parfaits, la courbe d'indifférence devient une ligne droite.

Plus la baisse du taux de substitution marginal est importante, plus la courbe d'indifférence est convexe. Moins la facilité avec laquelle deux biens peuvent être substitués est facile, plus la baisse du taux marginal de substitution sera importante. Dans des cas plus courants, dans lesquels les deux produits peuvent être substitués l'un à l'autre mais ne sont pas des substituts parfaits, la courbe d'indifférence sera convexe à l'origine. Les substituts parfaits et les compléments parfaits se situent aux extrémités opposées de l'échelle de substitution. Entre eux se trouvent la plupart des cas, pour lesquels les courbes d'indifférence sont convexes à l'origine.

Propriété III. Les courbes d'indifférence ne peuvent pas se croiser:

La troisième propriété importante des courbes d'indifférence est qu'elles ne peuvent pas se croiser. En d'autres termes, une seule courbe d'indifférence passera par un point de la carte d'indifférence. Cette propriété découle d'hypothèses: plus un produit est préférable à moins, et la préférence ou l'indifférence d'un consommateur est transitive. Cette propriété peut être facilement prouvée en commençant par couper les deux courbes d'indifférence, puis en montrant l'absurdité ou le résultat contradictoire auquel elle conduit.

La figure 8.10 montre deux courbes d'indifférence qui se coupent au point C. Maintenant prenons le point A sur la courbe d'indifférence IC 2 et le point B sur la courbe d'indifférence IC 1 verticalement au-dessous de A. La courbe d'indifférence représente les combinaisons de deux produits offrant une satisfaction égale. pour le consommateur, les combinaisons représentées par les points A et C donneront une satisfaction égale au consommateur car les deux se trouvent sur la même courbe d'indifférence IC2. De même, les combinaisons B et C donneront une satisfaction égale au consommateur; les deux étant sur la même courbe d'indifférence IC 1 .

Si la combinaison A est égale à la combinaison C en termes de satisfaction, et que la combinaison B est égale à la combinaison C, il en résulte que la combinaison A sera équivalente à B en termes de satisfaction. Mais un coup d’œil à la Fig. 8.10 montrera que c’est une conclusion absurde, car la combinaison A contient plus de bien Y que la combinaison B, alors que la quantité de bien X est la même dans les deux combinaisons.

Ainsi, le consommateur préférera certainement A à B, c'est-à-dire que celui-ci lui donnera plus de satisfaction que B. Cependant, les deux courbes d'indifférence qui se coupent nous conduisent à une conclusion absurde selon laquelle A serait égal à B en termes de satisfaction. Nous concluons donc que les courbes d'indifférence ne peuvent pas se couper.

Un autre point qui mérite d’être mentionné à cet égard est que les courbes d’indifférence ne peuvent même pas se rencontrer ou se toucher, ni être tangentes les unes aux autres ou se couper en un point. La rencontre de deux courbes d’indifférence en un point nous mènera également à une conclusion absurde. Le même argument est valable comme développé ci-dessus dans le cas de l'intersection.

Propriété IV. Une courbe d'indifférence plus élevée représente un niveau de satisfaction supérieur à une courbe d'indifférence inférieure:

La dernière propriété de la courbe d'indifférence est qu'une courbe d'indifférence plus élevée représente un niveau de satisfaction plus élevé qu'une courbe d'indifférence inférieure. En d'autres termes, les combinaisons qui se trouvent sur une courbe d'indifférence supérieure seront préférées aux combinaisons qui se trouvent sur une courbe d'indifférence inférieure.

Considérons les courbes d’indifférence IC 1 et IC 2 de la Fig. 8.11. IC 2 est une courbe d'indifférence supérieure à IC 1. La combinaison Q a été prise sur une courbe d'indifférence supérieure, IC 2 et la combinaison S, sur une courbe d'indifférence inférieure, IC 1 . La combinaison Q sur la courbe d'indifférence supérieure IC 2 donnera au consommateur plus de satisfaction que les combinaisons S sur la courbe d'indifférence inférieure IC 1 IC 2 car la combinaison Q contient plus de biens X et Y que la combinaison S.

Par conséquent, en supposant que plus d'un produit est meilleur que moins, le consommateur doit préférer Q à S. Et par hypothèse de transitivité, la préférence ou les indifférences d'un consommateur sont transitives, il préférera toute autre combinaison sur IC 2 (qui sont indifférentes à Q ) à n’importe quelle combinaison sur IC (qui sont indifférentes à S). Nous concluons donc qu’une courbe d’indifférence supérieure représente le niveau de satisfaction supérieur et que les combinaisons correspondantes seront préférées aux combinaisons d’une courbe d’indifférence inférieure.

Term Paper # 4. Courbes d'indifférence des substituts parfaits et des compléments parfaits:

The degree of convexity of art indifference curve depends upon the rate of fall in the marginal rate of substitution of X for Y. As stated above, when two goods are perfect substitutes of each other, the indifference curve is a straight line on which marginal rate of substitution remains constant. Straight-line indifference curves of perfect substitutes are shown in Fig. 8.12.

The better substitutes the two goods are for each other, the closer the indifference curve approaches to the straight-line so that when the two goods are perfect substitutes, the indifference curve is a straight line. In case of perfect substitutes, the indifference curves are parallel straight lines because the consumer equally prefers the two goods and is welling to exchange one good for the other at a constant rate.

As one moves along a straight-line indifference curve of perfect substitutes marginal rate of substitution of one good for another remains constant. Examples of goods that are perfect substitutes are not difficult to find in the real world. For example, Dalda and Rath Vanaspati, two different brands of cold drink such as Pepsi Cola and Cola Cola. The greater the fall in marginal rate or substitution, the greater the convexity of the indifference curve.

The less the ease with which two goods can be substituted for each other, the greater will be the fall in the marginal rate of substitution. At the extreme, when two goods cannot at all be substituted for each other, that is, when the two goods are perfect complementary goods, as for example gasoline and coolant in a car, the indifference curve will consist of two straight lines with a right angle bent which is convex to the origin as shown in Fig. 8.13 perfect complementary goods are used in a certain fixed ratio.

As will be seen in Fig. 8.13, the left-hand portion of an indifference curve of the perfect complementary goods is a vertical straight line which indicates that an infinite amount of Y is necessary to substitute one unit of X, and the right- hand portion of the indifference curve is a horizontal straight line which means that an infinite amount of X is necessary to substitute one unit of Y.

All this means that the two perfect complements are used in a certain fixed ratio and cannot be substituted for each other. In Fig. 8.13 two perfect complements are consumed in the ratio, 3X: 2Y. Complements are thus those goods which are used jointly in consumption so that their consumption increases or decreases simultaneously. Pen and ink, right shoe and left shoe, automobile and petrol, sauce and hamburger, typewriter and typists are some examples of perfect complements.

Term Paper # 5. Consumer's Equilibrium: Maximising Satisfaction :

We are now in a position to explain with the help of indifference curves how a consumer reaches equilibrium position. A consumer is said to be in equilibrium when he is buying such a combination of goods as leaves him with no tendency to rearrange his purchases of goods. He is then in a position of balance in regard to the allocation of his money expenditure among various goods.

In the indifference curve technique the consumer's equilibrium is discussed in respect of the purchases of two goods by the consumer. As in the cardinal utility analysis, in the indifference curve analysis also it is assumed that the consumer tries to maximize his satisfaction. In other words, the consumer is assumed to be rational in the sense that he aims at maximising his satisfaction.

Besides, we shall make the following assumptions to explain the equilibrium of the consumer:

(1) The consumer has a given indifference map exhibiting his scale of preferences for various combinations of two goods, X and Y.

(2) He has a fixed amount of money to spend on the two goods. He has to spend whole of his given money on the two goods.

(3) Prices of the goods are given and constant for him. He cannot influence the prices of the goods by buying more or less of them.

(4) Goods are homogeneous and divisible.

To show which combination of two goods, X and Y, the consumer will decide to buy and will be in equilibrium position, his indifference map and budget line are brought together. As seen above, while indifference map portrays consumer's scale of preferences between various possible combinations of two goods, the budget line shows the various combinations which he can afford to buy with his given money income and given prices of the two goods.

Consider Fig. 8.19 in which we depict consumer's indifference map together with the budget line BL. Good X is measured on the X-axis and good Y is measured on the Y-axis. With given money to be spent and given prices of the two goods, the consumer can buy any combination of the goods which lies on the budget line BL. Every combination on the budget line BL costs him the same amount of money.

In order to maximise his satisfaction the consumer will try to reach the highest possible indifference curve which he could with a given expenditure of money and given prices of the two goods. Budget Constraint forces the consumer to remain on the given budget line, that is, to choose a combination from among only those which lie on the given budget line.

It will be seen from Fig. 8.19 that the various combinations of the two goods lying on the budget line BL and which therefore the consumer can afford to buy do not lie on the same indifference curve; they lie on different indifference curves. The consumer will choose that combination on the budget line BL which lies on the highest possible indifference curve. The highest indifference curve to which the consumer can reach is the indifference curve to which the budget line BL is tangent.

Any other possible combination of the two goods either would lie on a lower Good X indifference curve and thus yield less satisfaction or would be unattainable.

In Fig. 8.19 budget line BL is tangent to indifference curve IC 3 at point Q. Since indifference curves are convex to the origin, all other points on the budget line BL, above or below the point Q, would lie on lower indifference curves. Take point R which also lies on the budget line BL and which the consumer can afford to buy. Combination of goods represented by R costs him the same as the combination Q.

But, as is evident, R lies on the lower indifference curve IC X and will therefore yield less satisfaction than Q. Likewise, point S also lies on the budget line BL but will be rejected in favour of Q since S lies on the indifference curve IC 2 which is also lower than IC 3 on which Q lies. Similarly, Q will be preferred to all the other points on the budget line RI, which lies to the right of Q on the budget line, such as T and H.

It is thus clear that of all possible combinations lying on budget line BL, combination Q lies on the highest possible indifference curve IC 3 which yields maximum possible satisfaction. Of course, combinations king on indifference curves IC 4 and IC 5 will give greater satisfaction to the consumer than Q, but they are unattainable with the given money income and the given prices of the goods as represented by the budget line BL.

It is therefore concluded that with the given money expenditure and the given prices of the goods as shown by BL the consumer will obtain maximum possible satisfaction and will therefore be in equilibrium position at point Q at which the budget line BL is tangent to the indifference IC 3 . In this equilibrium position at Q the consumer will buy OM amount of good X and ON amount of good Y.

At the tangency point Q, the slopes of the budget line BL and indifference curve IC 3 are equal. Slope of the indifference curve shows the marginal rate of substitution of X for Y (MRS xy ), while the slope of the budget line indicates the ratio between the prices of two goods P x /P y . Thus, at the equilibrium point Q.

When the marginal rate of substitution of X for Y (MRS xy ) is greater or less than the price ratio between the two goods, it is advantageous for the consumer to substitute one good for the other. Thus, at points R and S in Fig. 8.19, marginal rates of substitution (MRS xy ) are greater than the given price ratio', the consumer will substitute good X for good Y and will come down along the budget line BL. He will continue to do so until the marginal rate of substitution becomes equal to the price ratio, that is, the indifference curve becomes tangent to the given budget line BL.

On the contrary, marginal rates of substitution at points H and T in Fig. 8.19 are less than the given price ratio. Therefore, it will he to the advantage of the consumer to substitute good Y for good X and accordingly move up the budget line BL until the MRS rises so as to become equal to the given price ratio.

We can therefore express the condition for the equilibrium of the consumer by either saying that the given budget line must be tangent to the indifference curve, or the marginal rate of substitution of good X for good Y must be equal to the ratio between the prices of the two goods.

Second Order Condition for Consumer Equilibrium :

The tangency between the given budget line and an indifference curve or, in other words, the equality between MRS xy, and the price ratio is a necessary but not a sufficient condition of consumer's equilibrium. The second order condition must also be fulfilled. The second order condition is that at the point of equilibrium indifference curve must be convex to the origin, or to put it in another way, the marginal rate of substitution of X for Y must be falling at the point of equilibrium.

It will be noticed from Fig. 8.19 above that the indifference curve IC 3 is convex to the origin at Q. Thus at point Q both conditions IC 3 of equilibrium are satisfied. Point Q in Fig. 8.19 is the optimum or best choice for the consumer and he will therefore be in stable equilibrium at Q.

But it may happen that while budget line is tangent to an indifference curve at a point but the indifference curve may be concave at that point. Take for instance, Fig. 8.20 where indifference curve IC 1 is concave to the origin around the point J. Budget line BL is tangent to the indifference curve IC, at point J and MRS xy, is equal to the price ratio, P x /P y .

But J cannot be a position of equilibrium because satisfaction would not be maximise here. Indifference curve IC 1 being concave at the tangency point J, there may be some points on the given budget line BL such as U and T, which will be on indifference curve higher than IC 1 . Thus, consumer by moving along the given budget line BL can go to points such as 11 and T, and obtain greater satisfaction than at J.

We therefore conclude that for the consumer to be in the following two conditions are required:

1. A given budget line must be tangent to indifference curve, or marginal rate of substitution of X for Y (MRS xy ) to the price ratio of the two goods P x /P y .

2. Indifference curve must be convex to the origin at the point of tangency.

The above explanation of consumer's equilibrium in regard to the allocation of his money expenditure on the purchases of two goods has been made entirely in terms of relative preferences of the various combinations of two goods. In this indifference curve analysis of consumer's equilibrium no use of marginal utility concept has been made which implies that satisfaction or utility obtained from the goods is measurable in the cardinal sense.

Term Paper # 6. Three Demand Theorems Based on Indifference Curve Analysis:

It follows from above that, indifference curve analysis enables us to enunciate a more general law of demand in the following composite form, consisting of three demand theorems to which the Marshallian law of demand constitutes a special case:

(а) The quantity demanded of a good varies inversely with price when the income effect is positive or nil.

(b) The quantity demanded of a good varies inversely with price when the income effect for the good is negative but is weaker than the substitution effect.

(c) The quantity demanded of a good varies directly with price when the income effect for the good is negative and this negative income effect of a change in price is larger than the substitution effect.

In the first or second case, the Marshallian law of demand holds good and we get a downward sloping demand curve. When the third case occurs, we get a Giffen good of positively sloping demand curve. Marshallian law of demand does not hold true in the third case. Marshall mentioned Giffen-good case as an exception to his law of demand.

Thus the indifference curve analysis is superior to Marshallian analysis in that it yields a more general law of demand which covers the Giffen-good case. The explanation for the occurrence of a Giffen good is that in its case the negative income effect outweighs the substitution effect. Since Marshall ignored the income effect of the change in price, he could not provide a satisfactory explanation for the reaction of the consumer to a change in the price of a Giffen good.

However, it may be pointed out that it is very hard to satisfy the above mentioned third conditions for the occurrence of the Giffen good, namely, the consumer must be spending a very large proportion of his income on an inferior good. Therefore, although Giffen case is theoretically possible the chance of its occurrence in the actual world is almost negligible.

This is because consumption of the people is generally diversified so that people spend a small proportion of their income on a single commodity with the result that price-induced income effect even when negative is generally small and cannot therefore outweigh the substitution effect.

Marshall believed that quantity demanded in actual practice could vary directly with price, and Sir Robert Giffen is said to have actually observed this phenomenon. But there is a controversy about the interpretation of this so-called Giffen phenomenon. But from our analysis, it is clear that, Giffen good case can occur in theory.

When negative income effect of the fall in the price of an inferior good is larger than substitution effect we get a positively-sloping demand curve of Giffen good. Thus Giffen good is theoretically quite possible. But, since income effect of the change in price of a single commodity in the real world is small, the negative income effect of the change in price of an inferior good is too weak to swamp the substitution effect and therefore Giffen case, although theoretically conceivable, rarely occurs in practice.

Term Paper # 7. Derivation of Individual's Demand Curve from Indifference Curve Analysis:

Price consumption curve traces the effect of a change in price on the quantity demanded of a good. But price consumption curve does not directly relate price with quantity demanded. In indifference curve diagram price is not explicitly shown on the Y-axis. On the other hand, demand curve directly relates price with quantity demanded, price being shown on Y-axis and quantity demanded on the X-axis.

A demand curve shows how much quantity of a good will be purchased or demanded at various prices, assuming that tastes and preferences of a consumer, his income, prices of all related goods remain constant. This demand curve showing explicit relationship between price and quantity demanded can be derived from price consumption curve of indifference curve analysis.

In Marshallian utility analysis, demand curve was derived on the assumptions that utility was quantitatively measurable and marginal utility of money remained constant with the change in price of the good. In the indifference curve analysis, demand curve is derived without making these dubious assumptions.

Let us suppose that a consumer has got income of Rs. 300 to spend on goods. In Fig. 8.38 money is measured on the Y-axis, while the quantities of the good X whose demand curve is to be derived is measured on the X-axis. An indifference map of a consumer is drawn along with the various budget lines showing different prices of the good X. Budget line PL, shows that price of the good X is Rs. 15 per unit.

As the price of good X falls from Rs. 15 to Rs. 10, the budget line shifts to PL 2 . Budget line PL 2 shows that price of good X is Rs. 10. With a further fall in price to Rs. 7.5 the budget line takes the position PL 3 . Thus PL 3 shows that price of good X is Rs. 7.5. When the price of good X falls to Rs. 6, PL 4 is the relevant budget line.

The various budget lines obtained are shown in the column 2 of the following table. Tangency points between the various budget lines and indifference curves, which when joined together by a line constitute the price consumption curve which shows the amounts of good X purchased or demanded at the corresponding prices.

With the budget line PL 1 the consumer is in equilibrium at point Q, on the price consumption curve at which the budget line PL, is tangent to indifference curve IC 1 . In his equilibrium position at Q, the consumer is buying OA units of the good X. In other words, it means that the consumer demands OA units of good X at price Rs. 15

When price falls to Rs. 10 and thereby the budget line shifts to PL 2, the consumer comes to be in equilibrium at point Q 2 of the price-consumption curve where the budget line PL 2 is tangent to indifference curve IC 2 . At Q 2, the consumer is buying OB units of good X. In other words, the consumer demands OB units of the good X at price Rs. dix.

Likewise, with budget lines PL 3 and PL 4, the consumer is in equilibrium at points Q 3 and Q 4 of price consumption curve and is demanding OC units and OD units of good X at price Rs. 7.5 and Rs. 6 respectively. It is thus clear that from the price consumption curve we can get information which is required to draw the demand curve showing directly the amounts demanded of the good X against various prices.

With the above information we draw up the demand schedule in the table given as follows:

The adjoining demand schedule which has been derived from the indifference curves diagram can be easily converted into a demand curve with price shown on the Y-axis and quantity demanded on the X-axis. It will be easier if this demand curve is drawn rightly below the indifference curves diagram. This has been done so in Fig. 8.39. In the diagram at the bottom, on the X-axis the quantity demanded is shown as in indifference curves diagram above, but on the Y-axis in the diagram at the bottom price per unit of the good X is shown instead of total money.

In order to obtain the demand curve, various points K, L, S and T representing the demand schedule of the above table are plotted. By joining the points K, L, S and T we get the required demand curve DD.

Term Paper # 8. Superiority of Indifference Curve Analysis :

We are now in a position to compare the indifference curve analysis with Marshallian cardinal utility analysis. It is now widely believed that indifference curve analysis makes a define improvement upon the Marshallian cardinal utility analysis. It has been asserted the whereas Marshallian cardinal utility analysis assumes 'too much' it explains 'too little'. On the other hand, the' indifference curve analysis explains more by taking fewer as well as less restrictive assumptions.

It may be noted that there are some similarities in these two theories of demand:

1. First, both these theories assume that consumers are rational and therefore try to maximize utility or satisfaction.

2. Second, both these theories use psychological or introspective method to explain consumer's behaviour.

3. Thirdly, both these theories of demand assume in some form diminishing marginal utility or desire for a commodity as a consumer takes more units of a commodity. In this connection it is generally believed that the principle of diminishing marginal rate of substitution is similar to the law of diminishing marginal utility of Marshallian utility analysis.

After having pointed out the similarities between the two types of analysis, we now turn to study the differences between the two and to show how far indifference curve analysis is superior to the Marshallian cardinal utility analysis.

Dissimilarities in these two theories of demand:

1. Ordinal vs. Cardinal Measurability of Utility:

In the first place, Marshall assumes utility to be cardinally measurable. In other words, he believes that utility is quantifiable, both in principle and in actual practice. According to this, the consumer is able to assign specific amounts to the utility obtained by him from the consumption of a certain amount of a good or a combination of goods. Further, these amounts of utility can be added and compared in the same manner as weights, lengths, heights, etc.

According to the critics, the assumption of cardinal measurement of utility is very strong, it demands too much from the human mind. They assert that utility is a psychological feeling and the cardinal measurement of utility assumed by Marshall and others is therefore unrealistic. Critics hold that the utility possesses only ordinal magnitude and cannot be expressed in cardinal terms.

Therefore, the indifference curve analysis assumes that utility is merely orderable and not quantitative. In other words, indifference curve technique assumes what is called 'ordinal measurement of utility'. According to this, the consumer is capable of comparing different utilities or satisfactions in the sense whether one level of satisfaction is equal to, lower than, or higher than another.

The advocates of indifference curve technique assert that for the purpose of explaining consumer's behaviour and deriving the law of demand, it is quite sufficient to assume that the consumer is able to rank his preferences consistently. It is obvious that the ordinal measurement of utility makes a less strong assumption and sounds more realistic than cardinal measurement of utility. This shows that the indifference curve analysis of demand which is based upon the ordinal utility hypothesis is superior to Marshall's cardinal utility analysis.

2. Analysis of Demand without Assuming Constant Marginal Utility of Money:

Another distinct improvement made by indifference curve technique is that unlike Marshall it explains consumer's behaviour and derives demand theorem without the assumption of constant marginal utility of money. In indifference curve analysis, it is not necessary to assume constant marginal utility of money.

It has already been seen; Marshall assumed that the marginal utility of money remained constant when there occurred a change in the price of a good. The Marshallian demand analysis based upon constancy of marginal utility of money is not applicable to multi-commodity model.

In words, the Marshallian demand theorem cannot genuinely be derived from the marginal utility hypothesis except in one commodity model, without contradicting the assumption of constant marginal utility of money. On the other hand, indifference curve technique using ordinal utility hypothesis can validly derive the demand theorem without the assumption of constant marginal utility of money. In fact, giving up the assumption of constant marginal utility of money enables the indifference curve analysis to enunciate a more general demand theorem.

3. Greater Insight into Price Effect:

The superiority of indifference curve analysis further lies in the fact that it makes greater insight into the effect of the price change on the demand for a good by distinguishing between income and substitution effects. The indifference curve technique splits up the price effect analytically into its two component parts- substitution effect and income effect.

The distinction between the income effect and the substitution effect of a price change enables us to gain a better understanding of the effect of a price change on the demand for a good. The amount demanded of a good generally rises as a result of the fall in its price due to two reasons. First, because real income rises as a result of the fall in price (income effect) and, secondly, because the good whose price falls becomes relatively cheaper than others and therefore the consumer substitutes it for others (substitution effect).

But, Marshall by assuming constant marginal utility of money ignored the income effect of a price change. He failed to understand the composite character of the effect of a price change. Thus JR. Hicks writes, “The distinction between direct and indirect effects of a price change is accordingly left by the cardinal theory as an empty box, which is crying out to be filled. But it can be filled”.

Further, Tapas Majumdar writes “The efficiency and precision with which Hicks-Allen approach can distinguish between the 'income' and 'substitution' effects of a price change really leaves the cardinalist argument in a very poor state indeed.”

4. Deriving a more General and Adequate 'Demand Theorem':

A distinct advantage of the technique of dividing the effect of a price change into income and the substitution effects employed by the indifference curve analysis is that it enables us to enunciate a more general and a more inclusive theorem of demand than the Marshallian law of demand. In the case of most of the normal goods in the world, both the income effect and the substitution effect work in the same direction, that is to say, they tend to increase the amount demanded when the price of a good falls.

The income effect ensures that when the price of a good falls, the consumer buys more of it because he can now afford to buy more of it; the substitution effect ensures that he buys more of it because it has now become relatively cheaper and is, therefore, profitable to substitute it for others. This thus accounts for the inverse price- demand relationship (Marshallian law of demand) in the case of normal goods.

When a certain good is regarded by the consumer to be an inferior good, he will tend to reduce its consumption as a result of the increase in his income. Therefore, when the price of an inferior good falls, the income effect so produced would work in the opposite direction to that of the substitution effect.

But so long as the inferior good in question does not claim a very large proportion of consumer's total income, the income effect will not be strong enough to outweigh the substitution effect. In such a case therefore the net effect of the fall in price will be to raise the amount demanded of the good. It follows that even for most of the inferior goods, the Marshallian law of demand holds good as in case of normal goods.

But it is possible that there may be inferior goods for which the income effect of a change in price is larger in magnitude than the substitution effect. This is the case of Giffen goods for which the Marshallian law of demand does not hold good. In such cases the negative income effect outweighs the substitution effect so that the net effect of the fall in price of the good is the reduction in demand for it. Thus, amount demanded of a Giffen good varies directly with price.

It is clear from above that by breaking the price effect into income effect and substitution effect, the indifference curve analysis enables us to arrive at a general and a more inclusive theorem of demand in the following composite form:

(a) The demand for a commodity varies inversely with price when the income effect for that commodity is nil or positive as substitution effect is always present and tends to increase the quantity demanded of the commodity whose price falls and vice-versa.

(b) The demand for a commodity varies inversely with price when the income effect is negative but this negative income effect of the price change is smaller than the substitution effect.

(c) The demand for a commodity varies directly with price when the income effect is negative and this negative income effect of the price change is larger than the substitution effect.

In the case of (a) and (b) the Marshallian law of demand holds while in case of (c) we have a Giffen good case which is exception to the Marshallian law of demand. Marshall could not account for 'Giffen Paradox'. Marshall was not able to provide explanation for 'Giffen Paradox' because by assuming constant marginal utility of money, he ignored the income effect of the price change.

5. Indifference Curve Analysis can Explain Substitute and Complementary Relationships between Goods:

Marshall's cardinal utility analysis is based upon the hypothesis of independent utilities. This means that the utility which the consumer derives from any commodity is a function of the quantity of that commodity and of that commodity alone. In other words, utility obtained by the consumer from a commodity is independent of that derived from any other. By assuming independent utilities Marshall completely bypassed the relation of substitution and complementarily between commodities.

Demand analysis based upon the hypothesis of independent utilities leads us to the conclusion “that in all cases a reduction in the price of one commodity only will either result in an expansion in the demand for all other commodities or in a contraction in the demands for all other commodities”. But his is, quite contrary to the common cases found in the real world.

In the real world, it is found that as a result of the fall in price of a commodity the demand for some commodities expands while the demand for others contracts. We thus see that Marshall's analysis based upon 'independent utilities' does not take into account the complementary and substitution relations between goods. This is a great flaw in Marshall's cardinal utility analysis.

On the other hand, this flaw is not present in Hicks-Allen indifference curve analysis which does not assume independent utilities and duly recognizes the relation of substitution and complementarily between goods. Hicks-Allen indifference curve technique by recognizing interdependence of utilities is in a better position to explain related goods. By breaking up price effect into substitution and income effects by employing the technique of compensating variation income, Hicks succeeded in explaining complementary and substitute goods in terms of substitution effect alone.

6. Analysing Consumer's Demand with Less Restrictive and Fewer Assumptions:

It has been shown above that both the Hicks-Allen indifference curve theory and Marshall's cardinal theory arrive at the same condition for consumer's equilibrium. Hicks-Allen condition for consumer's equilibrium, that is, MRS must be equal to the price ratio amounts to the same thing as Marshall's proportionality rule of consumer's equilibrium. But even here indifference curve ordinal approach is an improvement upon the Marshall's cardinal theory in so far as the former arrives at the same equilibrium condition with less restrictive and fewer assumptions.

Dubious Assumptions such as:

(i) Utility is quantitatively measurable,

(ii) Marginal utility of money remains constant, and

(iii) Utilities of different goods are independent of each other, on which Marshall's cardinal theory is based, are not made in indifference- curve's ordinal utility theory.

Term Paper # 9. Is Indifference Curve Analysis “The Old Wine in a New Bottle”?

But superiority of indifference curve theory has been denied by some economists; foremost among them are Prof. DH Robertson, FH Knight, and WE Armstrong. Prof. Knight Remarks, “indifference curve analysis of demand is not a step forward; it is in fact a step backward.” Prof. DH Robertson is of the view that the indifference curve technique is merely “the old wine in a new bottle”.

The indifference curve analysis, according to him, has simply substituted new concepts and equations in place of the old ones, while the essential approach of the two types of analyses is the same. Instead of the concept of 'utility', the indifference curve technique has introduced the term 'preference' and scale of preferences.

In place of cardinal number system of one, two, three, etc., which is supposed to measure the amount of utility derived by the consumer, the indifference curves have the ordinal number system of first, second, third, etc., to indicate the order of consumer's preferences. The concept of marginal utility has been sub-situated by the concept of marginal rate of substitution. And against the Marshallian 'proportionality rule' as a condition for consumer's equilibrium, indifference curve approach has advanced the condition of equality between the marginal rate of substitution and the price ratio.

Expressing the view that, the concept of marginal rate of substitution in indifference curve analysis, represents the reintroduction of the concept of marginal utility in demand analysis.

Prof. Robertson says: “In his earlier book Value and Capital Hick's treatment involved making an assumption about the convexity of those 'indifference curves' which appeared to some of us to involve reintroduction of marginal utility in disguise.”

Thus, according to Prof. Robertson the use of marginal rate of substitution implies the presence of cardinal element in indifference curve technique. In going from one combination to another on an indifference curve, the consumer is assumed to be able to tell what constitutes his compensation in terms of a good for the loss of a marginal unit of' another good, that is, he is able to tell his marginal rate of substitution of one good for another.

Thus, it has, therefore, been held that the concept of marginal rate of substitution and the idea of indifference based upon it essentially involves an admission that utility is quantifiable in principle. However, this is not correct interpretation of the concept of marginal rate of substitution. As Hicks has pointed out, we need not assume measurability of marginal utilities in principle in order to know the marginal rate of substitution.

He says, “All that we shall be able to measure is what the ordinal theory grants to be measurable-namely the ratio of the marginal utility of one commodity to the marginal utility of another.”

This means that MRS can be obtained without actually measuring marginal utilities. If a consumer, when asked, is prepared to accept 4 units of good Y for the loss of one marginal unit of X, MRS of X for Y is 4: 1. 'We can thus directly derive the ratio indicating MRS without measuring marginal utilities by offering him how much compensation in terms of good Y the consumer would accept for the loss of a marginal unit of X.

It has been further contended by Robertson and Armstrong that it is not possible to arrive at the Hicksian principle of diminishing marginal rate of substitution without making use of the 'Marshallian framework' of the concept of marginal utility and the principle of diminishing marginal utility. It is asked why MRS of X for Y diminishes as more and more of X is substituted for Y?

The critics point out that the marginal rate of substitution (MRS) diminishes and the indifference curve becomes convex to the origin, because as the consumer's stock of X increases, the marginal utility of X falls and that of Y increases. They thus hold that Hicks and Allen have not been able to derive the basic principle of diminishing marginal rate of substitution independently of the law of diminishing marginal utility.

They contend that by a stroke of terminological manipulation, the concept of marginal utility has been relegated to the background, but it is there all the same. They, therefore, assert that “the principle of diminishing marginal rate of substitution is as much determinate or indeterminate as the poor law of diminishing marginal utility”.

However, even this criticism of indifference curve approach advanced by the defenders of the Marshallian cardinal utility analysis is not valid. The derivation of marginal rate of substitution does not depend upon the actual measurement of marginal utilities.

While the law of diminishing marginal utility is based upon the cardinal utility hypothesis (ie, utility is quantifiable and actually measurable), the principle of marginal rate of substitution is based upon the ordinal utility hypothesis (ie, utility is mere orderable). As a consumer gets more and more units of good X, his strength of desire for it (though we cannot measure it in itself) will decline and therefore he will be prepared to forgo less and less of Y for the gain of a marginal unit of X.

It is thus clear that the principle of diminishing marginal rate of substitution is based upon purely ordinal hypothesis and is derived independently of cardinal concept of marginal utility, though both laws reveal essentially the same phenomenon. The derivation of the principle of diminishing marginal rate of substitution by using ordinal utility hypothesis and being quite independent of the concept of marginal utility is a great achievement of the indifference curve analysis.

We therefore agree with Prof. Hicks who claims that “the replacement of the principle of diminishing marginal utility by the principle of diminishing marginal rate of substitution is not a mere translation. It is a positive change in the theory of consumer's demand”.

It follows from what has been said above that indifference curve analysis of demand is an improvement upon the Marshallian utility analysis and the objections that the former too involves cardinal elements are groundless. It is of course true that the indifference curve analysis suffers from some drawbacks and has been criticized on various grounds, as explained below, but as far as the question of indifference curve technique versus Marshallian utility analysis is concerned, the former is decidedly better.

Term Paper # 10. Critique of Indifference Curve Analysis :

Indifference curve analysis has come in for criticism on several grounds. In the first place, it is argued that the indifference curve approach for avoiding the difficulty of measuring utility quantitatively is forced to make unrealistic assumption that the consumer possesses complete knowledge of his whole scale of preferences or indifference map. The indifference curve approach, so to say, falls from the frying pan into the fire.

The indifference curve analysis envisages a consumer who carries in his head innumerable possible combinations of goods and relative preferences in respect of them. It is argued: Is not this carrying into his head all his scales of preferences too formidable a task for a real human being? Hicks himself admits this drawback.

When revising his demand theory based on indifference curves, he says that “one of the most awkward of the assumptions into which the older theory appeared to be impelled by its geometrical analogy was the notion that the consumer is capable of ordering all conceivable alternatives that might possibly be presented to him all the positions which might be represented by points on his indifference map. This assumption is so unrealistic that it was bound to be a stumbling block.” This is one of the reasons why Hicks has given up indifference curves in his Revision of Demand Theory.

Further, another unrealistic element is present in indifference curve analysis. It is pointed out that such curves include even the most ridiculous combinations which may be far removed from his habitual combinations. For example, while it may be perfectly sensible to compare whether three pairs of shoes and six shirts would give a consumer as much satisfaction as two pairs of shoes and seven shirts, the consumer will be at a loss to know and compare the desirability of an absurd combination such as eight pairs of shoes and one shirt.

The way the indifference curves are constructed, they include absurd combinations like the one just indicated. A further shortcoming of the indifference curve technique is that it can demonstrate and analyses consumer's behaviour effectively only in simple cases, especially those in which the choice is between the quantities of two goods only. In order to demonstrate the case of three goods, three-dimensional diagrams are needed which are difficult to understand and handle.

When more than three goods are involved, geometry altogether fails and recourse has to be made to the complicated mathematics which often tends to conceal the economic aspect of what is being done. Prof. Hicks also admits this shortcoming of indifference curve technique.

Another demerit of the geometrical nature of indifference curve analysis is that it involves the assumption of continuity “a property which the geometrical field does have, but which the economic world in general does not”. The real economic world exhibits discontinuity and it is quite unrealistic and analytically bad if we do not recognize it. This is why Hicks too has given up the assumption of continuity in his later work 'A Revision of Demand Theory.

Another important criticism against Hicks-Allen ordinal theory of demand is that it cannot formalise consumer's behaviour when uncertainty or risk is present. In other words, consumer's behaviour cannot be explained by ordinal utility theory when he has to choose among alternatives involving risk or 'uncertainty of expectation'. Von Neumann and Morgenstern and also Armstrong have asserted that “while cardinal utility theory can, the ordinal utility theory cannot formalise consumer's behaviour when we introduce “uncertainty” of expectations with regard to the consequences of choice.”

Further, Prof. Samuelson has criticized the indifference curve approach for being predominantly introspective. Prof. Samuelson himself has developed a behaviorist method of deriving the theory of demand. He seeks to enunciate demand theorem from observed consumer's behaviour. He regards the behavioristic approach, as being 'scientific'. His theory is based upon the strong-ordering hypothesis, namely, 'choice reveals preference.' Samuelson thinks that his theory removes the last vestiges of the psychological analysis in the explanation of consumer's demand.


 

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