Mesure d'autonomisation des genres pour mettre fin à l'inégalité des genres

Cet article propose une brève note sur la mesure d’autonomisation des femmes pour mettre fin à l’inégalité des sexes.

Dans les pays en développement, les femmes sont sujettes à diverses formes d'inégalité et sont prises au piège des «inégalités». Cette inégalité de genre, étant indésirable, doit être corrigée.

Cela nécessite l'autonomisation des femmes. À cet égard, les femmes elles-mêmes doivent se manifester. En d'autres termes, l'autonomisation des femmes est liée à «l'agence de la femme». Amartya Sen, tout en soulignant l'importance des agences pour femmes pour assurer la justice de genre et donc le progrès social, affirme que l'inégalité de genre ne diminue pas automatiquement avec le processus de croissance économique.

À cet égard, les activités des organisations de femmes et d’autres types d’organismes qui favorisent, par exemple, l’alphabétisation des femmes sur le marché du travail, leur alphabétisation, les changements démographiques, etc., revêtent une importance cruciale pour l’autonomisation des femmes. L'autonomisation ne vient pas d'en haut; cela doit venir de la base. Lorsque cela se produit, l'autonomisation des femmes influence alors positivement la vie des femmes, des hommes et des enfants. Cela amène à la fois développement et progrès social.

Les cinq éléments de l'autonomisation des femmes sont:

(i) l'éducation,

ii) Droits de propriété sur les biens et avoirs,

iii) Position et statut des femmes sur le marché du travail,

iv) possibilités de travail, et

(v) Attitude familiale et sociale vis-à-vis de l'emploi des femmes. Pour le développement global d'une société, l'autonomisation des femmes est une condition préalable.

Le Rapport mondial sur le développement humain, 1995, axé sur les opportunités des femmes plutôt que sur leurs capacités, a introduit la «mesure d'autonomisation des femmes».

Cet index est construit en soulignant les trois domaines clés:

(i) la participation politique et le pouvoir de décision mesurés par les pourcentages de sièges de femmes et d'hommes inscrits au Parlement,

(ii) la participation économique et le pouvoir de décision, mesurés par deux indicateurs: parts en pourcentage des postes de législateurs, de hauts administrateurs et de dirigeants des deux sexes et parts en pourcentage des femmes et des hommes dans les postes professionnels et techniques, et

(iii) le pouvoir ou l'autorité sur les ressources économiques, mesuré par les contributions des revenus du travail des femmes et des hommes. GEM est simplement la moyenne de ces trois indices. L'essence de GEM a été montrée à la Fig. 5.3.

 

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